Alors que la proposition de loi visant à réprimer la contestation de l’existence des génocides reconnus par la loi, adoptée par l’Assemblée nationale le 22 décembre dernier, sera discutée aujourd'hui au Sénat, la commission des lois a adopté, le 18 janvier, une motion d’exception d’irrecevabilité. Une même motion sera présentée en séance. J’ai choisi de soutenir cette motion d’irrecevabilité, qui mettra ainsi un terme au débat qui existe depuis quelques mois autour du génocide arménien.
En tout premier lieu, la France reconnait déjà, par la loi du 29 janvier 2001, le génocide arménien de 1915. Le présent texte vise donc à pénaliser (d’un an d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende) la contestation de l’existence des génocides. Nous comprenons les blessures , le sentiment d'injustice et d'incompréhension des victimes d'un génocide et de leur descendans même quatre vingt dix ans après les faits Mais appartient-il au Parlement de juger l’Histoire et d’y apporter des sanctions ? lJ'en doute l, aissons dans notre République à chacun la place qui lui revient même si notre rôle en tant que législateur doit être de faire avancer la justice et la paix.
On peut noter que cette proposition encourt un grand risque d’inconstitutionnalité puisque les principes de liberté d’opinion et d’expression, de liberté de la recherche sont reconnus par notre Constitution.
Il est bien entendu que le négationnisme doit être condamné et que nous ne pouvons qu’être solidaires des arméniens qui demandent la reconnaissance de leur traumatique passé. Mais la loi n’est pas le seul outil de mémoire ou de solidarité.

Il faut que les dirigeants politiques français prennent connaissance des statistiques financières du pays. A chaque instant un homme politique français se permet de juger les dirigeants birmans chinois, tunisiens, libyens, suisses et maintenant ils écrivent l'Histoire d'un pays lointain et je suis sûr qu'ils seraient incapables de situer l'Arménie et la Turquie sur une carte géographique, et de nous parler de l'histoire des deux pays.
Comme notre verte Eva Joly qui veut refaire les élections en Russie. Mais pour qui se prennent-ils ces dirigeants pour donner des leçons de morale au monde entier. Les birmans, les chinois, les suisses, les libyens, les tunisiens, les turcs vont venir en France pour demander comment est-ce possible qu'un Ministre de la République irréprochable soit un ancien repris de justice, comme la été le secrétaire intérimaire du PS Harlem Désir-18 mois avec sursis. Il faut arrêter ; les élus de tous bords doivent s'occuper des problèmes monstrueux de la France-chômage, dettes, déficits, violence, délocalisations- et laisser les fonctionnaires de l'ONU se charger de la marche du Monde.
Merci à vous de ne pas soutenir ce projet.
Rédigé par : mauvaisélève | 24 janvier 2012 à 13h12