Voilà, après l'abandon de la médiathèque, la liquidation du chœur régional de l'opéra de Rouen, la fin du festival du film Nordique, la fermeture du théâtre de l'Écharde, l'abandon du théâtre école de la Canaille et du salon du livre des libraires de Rouen, la politique du maire de Rouen fait une nouvelle victime.
Finies les projections de "Monet aux Pixels "qui illuminaient la cathédrale chaque été ....
A la veille de la restitution, aux autorités néozélandaises, de la tête maori détenue par le muséum de la Ville de Rouen, je vous invite à découvrir en vidéo l'histoire de cette tête.
Ce matin j’ai participé au tournage du documentaire coproduit par France 3 Haute-Normandie, et réalisé par Philippe Tourancheau, au Muséum de Rouen. Le film portera sur l’épopée de la restitution de la tête maori détenue par le Muséum depuis 1875.
La cérémonie de restitution de la tête maori au Musée Te Papa de Wellington a eu lieu hier en présence de la délégation française. Retrouvez les images de cette émouvante cérémonie en cliquant sur l'icône Restitution tête maori située en haut à droite de la page.
Cérémonie de restitution au Musée Te Papa de Wellington.
Hier, lundi 4 avril, a été lancé le premier portail de ventes en ligne des librairies indépendantes : 1001libraires.com.
Loin d’être un simple site d’achat en ligne, ce portail, dédié à la vente de livres papier et numérique avec livraison à domicile en 24 heures ou réservation en ligne et retrait en librairie dans un délai de deux heures, offre également des conseils personnalisés et informations complémentaires sur les livres ainsi qu'un service d’échanges.
« La librairie qui va plus vite qu’internet», pour reprendre le slogan du portail compte aujourd'hui près de 300 adhérents, dont dix librairies normandes.
Demain, mercredi 6 avril, un hommage solennel sera rendu au poète et homme politique martiniquais Aimé Césaire, lors d’une cérémonie qui se tiendra au Panthéon.
Décédé le 17 avril 2008, Aimé Césaire a marqué le paysage littéraire et politique de son engagement au service du mouvement de la négritude et de son combat contre le colonialisme. Plus culturel que politique, le concept de négritude, qu’il créa en 1934, s’est forgé en réaction à l’oppression culturelle du système colonial français et visait à rejeter d’une part le projet français d’assimilation culturelle et à promouvoir l’Afrique et sa culture, dévalorisées par le racisme issu de l'idéologie colonialiste. En 1945, Aimé Césaire est élu maire de Fort-de-France, mandat qu’il occupera jusqu’en 2001. Dans la foulée, il est également élu député, mandat qu'il conservera sans interruption jusqu'en 1993.
Mercredi dernier, les indépendants de l’audiovisuel radio et télévision fêtaient le 30eme anniversaire de la libération des ondes sur la bande FM en France, en même temps que les 30 de leur syndicat : le SIRTI. A 30 ans, la bande FM a atteint l’âge de la maturité. Depuis sa naissance tumultueuse en 1981, nous l’avons vu grandir avec la multiplication du nombre de radios et s’épanouir avec la diversification de l’offre.
Présente, avec plusieurs autres personnalités de la politique et du monde des médias, dont le député européen et ancien journaliste, nous avons réaffirmé l’importance du média que constitue la radio (8 personnes sur 10 sont en contact quotidien avec elle). Ce média majeur est tout à la fois un outil culturel et de divertissement mais aussi un espace de débat pertinent.
En compagnie de Jack Lang et Philippe Gault, Président du SIRTI
C’est officiel : le Théâtre de l’Echarde est mort des suites de la baisse drastique des subventions accordées par la Ville de Rouen !
Valérie Fourneyron confirme ainsi son rôle de liquidateur de la culture rouennaise, en ajoutant un nouveau nom à une liste déjà fournie de structures culturelles disparues parmi lesquelles le Festival Nordique, dont nous aurions du inaugurer la nouvelle édition ces jours-ci.
Suite à l’article paru ce matin, vendredi 11 mars, dans le Paris-Normandie sur le Théâtre de la Canaille, je tiens à exprimer ma consternation face à l’attitude de la municipalité de Rouen.
La Ville explique en effet la réduction drastique des subventions à l’association du Théâtre de la Canaille par le fait que des cours y seraient payants et que cela ne correspond pas à leurs critères d’attribution … Je me permets tout de même de rappeler que les élus ne semblent pas raisonner de la même façon avec bien d’autres associations à vocation culturelle ou sportive. Les écoles de musique de Rouen, par exemple, font elles même payer des frais d’inscriptions et de scolarité. Le Conservatoire de Rouen, établissement public géré et financé par la Ville même, applique lui aussi des tarifs aux élèves ! Y aurait-il deux poids deux mesures ?
Aujourd'hui, avec mes collègues de la Commission de la Culture du Sénat, nous avons rencontré Murielle Mayette, administratrice générale de la Comédie française. La rencontre, passionante et exceptionnelle, fut placée sous le signe de Pierre Corneille !